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Réseau Sahel Désertification

Réseau Sahel désertification

Le Sahel fait face depuis de nombreuses années à des menaces pesant sur la sécurité alimentaire et les conditions de vie de sa

population. Sécheresses répétées, croissance démographique, déforestation… Autant de facteurs qui conduisent à la dégradation des terres auparavant nourricières.

De nombreuses initiatives sont menées pour lutter contre ce phénomène de désertification. Ces initiatives sont portées par des acteurs aux compétences et aux ressources variées, et force est de constater qu’elles ne sont que rarement connectées entre elles.

C’est  dans ce cadre que des acteurs de la société civile du Sahel se sont mobilisés en réseau, afin d’échanger sur leurs expériences respectives,  de capitaliser sur les pratiques en matière de lutte contre la désertification et de se positionner comme interlocuteur reconnu auprès des institutions.

Le ReSaD : un réseau de la société civile de lutte contre la désertification

Le Réseau Sahel Désertification (ReSaD) est une initiative Nord/Sud pour la lutte contre la désertification et l’amélioration des conditions de vie des populations rurales en zones arides. Il est composé de 4 plateformes nationales basées au Burkina-Faso, au Mali, au Niger et en France. Le ReSaD intervient directement dans ses pays d’implantation et plus largement à l’échelle internationale.

Depuis 2010, le ReSaD offre donc une réponse collective et concertée, favorisant un rapprochement des acteurs de la lutte contre la désertification et de la gestion durable des terres.

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Pour son plan d’action 2015-2018, le ReSaD a formulé comme objectifs de :

  • Renforcer les capacités des organisations non gouvernementales et collectivités locales sur les pratiques et actions de gestion durable des terres;
  • Améliorer les actions de plaidoyer communes des organisations de la société civile et des collectivités locales pour qu’elles influent sur les prises de décisions politiques nationales et internationales.

Le SPONG au sein du ReSaD

Au sein du réseau, la plateforme du SPONG représente le ReSaD et est chargée de mettre en œuvre le plan d’action au Burkina-Faso.

Ainsi, le SPONG se positionne au sein des différents cadres de concertation liés à la lutte contre la désertification et la gestion durable des terres. Par l’intermédiaire du SPONG, le ReSaD est impliqué:

  • dans le comité de pilotage du programme de renforcement des capacités au Burkina Faso de l’Initiative pour la Grande Muraille Verte au Sahara et au Sahel;
  • dans la mise en œuvre et le pilotage national du programme du Front Local Environnemental pour une Union Verte (FLEUVE) en tant que partenaire.

Au Burkina Faso, le SPONG assurera l’organisation d’activités de renforcement des capacités et de diffusion d’informations auprès de ses membres et des collectivités locales: formation à l’écriture de documents de plaidoyer et à la mise en place de projets de gestion durable des terres, ateliers de concertation nationaux, sensibilisation communautaire, etc…

Le SPONG participe également à la représentation du ReSaD au niveau international en exprimant ses positions dans le cadre de la Convention des Nations Unies pour la Lutte contre la Désertification  et des évènements associés (Désertif’actions 2015, COP, etc…);

Contact du ReSaD au Burkina Faso :

atelier_desertif_actions   cop21 Contact ReSaD Coordination du réseau : Adeline Derkimba – adeline@cariassociation.org – +33 (0)4 67 55 61 18 Assistante à la coordination du ReSaD : Manon Albagnac – projet.resad@gmail.com – +226 67 45 27 01 +Liens téléchargement : ]]>

Bonne gouvernance des finances publiques : Des OSC à la conquête des partenaires

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Le Centre d’information, de formation et d’étude sur le budget (CIFOEB) a organisé une table ronde du Cadre de concertation des Organisations des la société civile intervenant dans le domaine des finances publiques (CC/OSC-FP) avec les partenaires techniques et financiers ce jeudi 10 décembre 2015 à Ouagadougou.
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24-25 Novembre 2014: Atelier de l’Afrique Centrale et de l’Ouest sur la Gestion Durable des Terres

Organisé dans un contexte marqué par un besoin de renforcement de capacités de la société civile pour faciliter la participation effective des communautés locales dans la gestion durable des terres, Cet atelier permettra de réduire la dégradation des terres, préserver l’intégrité de l’écosystème et accroître la résilience au changement climatique et la sécurité alimentaire.

L’atelier s’inscrit dans le cadre d’un projet d’amélioration de l’interaction entre les politiques et la pratique à travers le renforcement des capacités de la société civile, mis en œuvre conjointement par ENDA, OSISA et EquatorInitiative. Le projet vise donc à améliorer la contribution de la société civile au processus de gestion durable des terres aux niveaux local, national, régional et mondial à travers la Convention des Nations Unies sur lalutte contre la Désertification (UNCCD), TerrAfrica et d’autres projets et initiatives similaires. À cet effet, la participation de la société civile et des communautés locales est essentielle pour une appropriation à large échelle de la GDT en Afrique subsaharienne.

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JNC 2014: Les ONG/AD souhaitent être impliquées davantage dans les actions de Gouvernement

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La quatrième édition de la Journée Nationale de Concertation (JNC) Etat-Organisations Non Gouvernementales (ONG) et Associations de développement (AD), a eu lieu le 25 Septembre 2014 à Ouagadougou. Placée sous le thème « La spécialisation des Organisations Non Gouvernementales/Associations de Développement (ONG/AD) par secteur d’intervention pour une contribution efficace à la mise en œuvre des politiques de développement », cette journée entend favoriser une meilleure structuration des ONG/AD par secteur d’intervention. Continue reading

Partenariat Etat – ONG :les reformes fiscales et la convention d’établissement presentées aux acteurs

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Pour une meilleure appropriation des réformes dans le domaine du régime fiscale, la procédure de renouvellement des conventions d’établissement et les autres évolutions constatées dans le cadre du partenariat Etat ONG, entamé par l’Etat Burkinabé depuis 2010, une rencontre d’informations et d’échanges s’est tenue le mardi  1er Juillet 2014 dans la salle de Conférence de la Direction Générale de la Coopération DGCOOP. 

Des informations ont été offertes pour éclairer davantage la lanterne  des ONG et Associations de développement sur le nouvel environnement institutionnel et juridique applicable à eux .

C’était l’occasion pour les uns et les autres de partager avec les acteurs étatiques les difficultés qu’ils rencontres avec ces reformes. Divers propositions de solutions ont été également exprimées pour endiguer ces difficultés en vue d’assurer un environnement propice à  l’exercice de ces derniers .
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