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Emploi des jeunes : la société civile en conclave pour passer en revue les initiatives gouvernementales

< ![CDATA[En prélude de sa participation à la revue annuelle de la SCADD, le secrétariat permanent des organisations non gouvernementales (SPONG) a organisé un atelier d’élaboration d’un rapport alternatif de la société civile sur la problématique de l’emploi des jeunes au Burkina Faso. Cette rencontre qui a enregistré la participation d’une trentaine d’acteurs OSC à la recherche de solutions pour l’employabilité des jeunes s’est ouvert le mardi 15 avril 2014 au siège du SPONG à Ouagadougou. Objectif de la rencontre faire une analyse des initiatives du Gouvernement pour relever le défi de l’emploi des jeunes sous le prisme de la société civile. Continue reading

SCADD: Des acteurs d’OSC formés aux outils de suivi

Le secrétariat permanent des organisations non gouvernementales (SPONG), en collaboration avec le centre de suivi et d’analyses citoyens des politiques publiques (CDCAP) et le conseil national des organisations de la société civile (CNOSC), a organisé du 17 au 18 février, un atelier de formation sur l’appropriation des outils de suivi de la stratégie de croissance accélérée pour le développement durable(SCADD). Elle a vu la participation d’une cinquantaine de membres d’organisations de la société civile (OSC), à son siège à Ouagadougou.

L’atelier de formation sur l’appropriation des outils de suivi de la SCADD, initié par le SPONG, s’inscrit dans le cadre de l’amélioration de la qualité de la participation de la société civile aux dialogues politiques. Et pour participer aux dialogues politiques, il s’est avéré crucial de connaitre la SCAAD, avant de se doter des outils appropriés pour son suivi.

Célestin Badolo, formateur

Célestin Badolo, formateur

 «On ne saurait suivre les politiques publiques si on ne maitrise pas la SCAAD». Selon le formateur Célestin Badolo, le cadre général d’orientation des politiques publiques est la SCAAD, d’où la nécessité pour les OSC de la connaitre afin de pouvoir bien suivre ces politiques publiques. C’est dans ce cadre que les participants ont été d’abord formés sur ce nouveau référentiel de développement qui couvre la période de 2011 à 2015. Et pour lui, la meilleure manière d’éviter «les grognes sociales» est la participation citoyenne, d’où l’idée de donner aux participants les outils nécessaires pour le suivi de la SCADD.

Le suivi citoyen de la SCADD implique les outils

«Le mode de gestion de notre pays la gouvernance participative, c’est-à-dire l’implication des citoyens à la gestion des affaires de la communauté». Selon Alassane Lompo de la coordination des OSC de la région de l’Est, cette formation vient à point nommé, du moment où elle leur a permis de repartir dotés des outils nécessaires pour le suivi de la SCADD. En effet, environ huit modules dont la législation sur le suivi des politiques publiques et la préparation à ce suivi au niveau régional, sectoriel et national, ont été développés. Le défi majeur reste l’appropriation et l’application de ces outils par les participants dans leurs zones de provenance.

Mouniratou LOUGUE (Stagiaire)

Burkina 24

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Agriculture : Valoriser le travail des femmes rurales pour la sécurité alimentaire

Dans l’agriculture au Burkina, les femmes jouent un rôle non négligeable, qui n’est pas toujours reconnu à sa juste valeur. La Confédération Paysanne du Faso (CPF), en partenariat avec le Secrétariat Permanent des Organisations Non Gouvernementales (SPONG) et Oxfam, ont décidé de réfléchir sur le rôle des femmes dans la mise en œuvre du Programme national du secteur rural (PNSR) et de la nouvelle alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition. C’était lors d’une conférence publique tenue le 1er mars 2014 à Ouagadougou.

Les participants à la conférence publique (Ph : B24)

Les participants à la conférence publique (Ph : B24)

 La conférence publique tenue ce 1er mars sur le rôle des femmes rurales dans la mise en œuvre du PNSR et de la nouvelle alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition entre dans le cadre de la campagne « Cultivons ».

En rappel, cette campagne dénonce les modes de production et de consommation non écologiques, afin que les gouvernants et les entreprises travaillent à assurer un système alimentaire mondial profitable à tous.

Garantir la sécurité alimentaire par la valorisation du travail des femmes«Les femmes(…) produisent environ 80 % des denrées alimentaires au Burkina», a déclaré Bassiaka Dao, président de la CPF à propos du rôle des femmes dans la production agricole.

Rôle combien important, mais qui selon lui, n’est pas toujours reconnu. Pour lui, la valorisation de leur travail assurera une sécurité alimentaire durable.

Dans ce sens, l’objectif de la conférence est de contribuer au renforcement des capacités des acteurs du monde rural sur les stratégies développées au Burkina pour lutter contre la faim et la pauvreté.

L’implication des gouvernants et des organisations paysannes

Bassiaka Dao, Président de la CPF (Ph : B24)

Bassiaka Dao, Président de la CPF (Ph : B24)

 La conférence publique a réuni une centaine de leaders d’organisations paysannes et de femmes provenant des 13 régions du Burkina.

Elle a vu la participation des représentants des ministères en charge du développement rural, de l’économie et des finances, de l’Assemblée nationale et d’organisations du système des Nations Unies.

Elle a également bénéficié de l’appui de l’ONG Christian Aid, de la Coopération Suisse et de l’ambassade du Grand –Duché de Luxembourg.

Mouniratou LOUGUE (Stagiaire)

 Pour Burkina24

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L’employabilité des jeunes au cœur des préoccupations du SPONG

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Le groupe thématique du SPONG (Secrétariat permanent des organisations non gouvernementales), Jeunesse, Formation Professionnelle et Emploi (GT JFPE – SPONG) a organisé la journée de dialogue sur la problématique de l’emploi jeunes ce jeudi 13 février au siège du SPONG à Ouagadougou. Elle a vu la participation d’une quarantaine d’acteurs à la recherche de solutions pour l’employabilité des jeunes. Continue reading

Forum des Organisations de la société civile : Des recommandations pour des élections apaisées en novembre 2015

« En prélude à la présidentielle de 2015, l’actualité nationale est marquée par les velléités de changement des règles du jeu », a-t-elle soutenu. Au cours du forum, les participants ont confié que leur ambition est de servir d’interface entre les citoyens et les gouvernants et ce, pour une prise en compte des intérêts des populations. Pour le modérateur du forum, Pr Luc Marius Ibriga, le but est de parvenir à une transition apaisée et non à une transition politique. Aussi, a-t-il ajouté, il est du devoir de la société de travailler à ce que tout le monde adhère à l’état de droit et accepte respecte les règles du jeu. Les OSC ont prévu de faire une étude sur la situation nationale pour une prise de décisions idoines.]]>

« L’Afrique de l’Ouest D’Abord » Mémorandum de la société civile de l’Afrique de l’Ouest sur l’Accord de Partenariat économique (APE), le Tarif extérieur Commun (TEC) et l’intégration régionale

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1. En prélude au Sommet extraordinaire des Chefs d’Etat de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) qui se tiendra à Dakar le 25 octobre 2013 pour se pencher sur les Accords de Partenariat Economique (APE) et le Tarif extérieur Commun (TEC), entre autres sujets ; Continue reading

Eau et assainissement en Afrique de l’ouest : Un projet pour renforcer la société civile

Eau et assainissement pour tous : Pour une société civile forte et entendue en Afrique de l’Ouest ». « Il vise à renforcer la voix et l’influence de la société civile dans huit pays de l’Afrique pour un accès à l’eau potable et à l’assainissement pour tous», confie Roukiattou Ouédraogo, coordinatrice du projet au niveau du SPONG. Les organisations des huit pays (Bénin, Burkina, Mali, Cameroun, Togo, Mauritanie, Niger, Sénégal) ont en effet décidé de confier la coordination du projet à la plateforme burkinabè. Ce projet est financé par le Fonds des Nations Unies pour la démocratie (FNUD) pour la période 2014-2015. Les organisations de chaque pays, précise Roukiattou Ouédraogo, « dérouleront des activités au profit de leurs membres » et des bilans périodes périodiques seront faits au plan régional. 68% de Burkinabè ont accès à l’eau potable Au Burkina, le SPONG a réuni le groupe thématique  AEPHA pour lancer le projet, ce 20 décembre 2013 à Ouagadougou. Cette rencontre a été aussi l’occasion de mettre à niveau les membres du groupe sur les actualités du secteur eau et assainissement. Sur ce dernier point, Roukiattou Ouédraogo indique qu’il y  a des acquis. Elle note le sentiment que le gouvernement « prend au sérieux » la problématique de l’eau et de l’assainissement à travers la  création d’un ministère consacré à l’eau, un programme axé sur le secteur depuis 2006 et le plaidoyer mené par le gouvernement sur la construction notamment des latrines. Les chiffres sont également « de plus en positifs », ajoute-t-elle, en matière d’accès à l’eau. Le niveau de réalisations pour l’approvisionnement en eau potable est en effet passé de 61% en 2010 à 68,5 % en 2012. Quant à l’assainissement, pour la même période, l’accès est passé de 5,7% à 10,1%. Les défis que relève cependant Roukiattou Ouédraogo, c’est de s’assurer, en ce qui concerne l’assainissement, que les ouvrages réalisés et offerts aux communautés répondent à leurs besoins et s’ils sont utilisés. L’autre défi consiste, pour la société civile, à suivre les engagements pris par l’Etat burkinabè  au plan international dans le secteur de l’eau et de l’assainissement. Abdou ZOURE]]>