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24-25 avril 2014 : forum préparatoire de la participation des organisations de la société civile du Burkina Faso à la revue annuelle de la SCADD

< ![CDATA[Afin de mieux préparer sa participation à la revue annuelle de la Stratégie de Croissance Accéléré pour le Développement Durable (SCADD) du 29 Avril 2014, le SPONG en collaboration avec le CDCAP et le CNOSC organisé un forum des OSC pour faire le point de la participation de ses membres aux Cadre Régionaux de Dialogue et Cadre Sectoriels de Dialogue, en vue d’harmoniser leur position sur le rapport de performance de la SCADD 2013 à travers des observations et des messages d’interpellation. Continue reading

Emploi des jeunes : la société civile en conclave pour passer en revue les initiatives gouvernementales

< ![CDATA[En prélude de sa participation à la revue annuelle de la SCADD, le secrétariat permanent des organisations non gouvernementales (SPONG) a organisé un atelier d’élaboration d’un rapport alternatif de la société civile sur la problématique de l’emploi des jeunes au Burkina Faso. Cette rencontre qui a enregistré la participation d’une trentaine d’acteurs OSC à la recherche de solutions pour l’employabilité des jeunes s’est ouvert le mardi 15 avril 2014 au siège du SPONG à Ouagadougou. Objectif de la rencontre faire une analyse des initiatives du Gouvernement pour relever le défi de l’emploi des jeunes sous le prisme de la société civile. Continue reading

Samedi 03 mai 2014: Conférence publique : Jeunesse et emplois : perspectives, défis et contraintes dans les politiques sectorielles agricoles et pastorales au Burkina Faso

14.00 Dans le cadre de la Campagne Cultivons, avec l’appui de L’Ambassade au Burkina Faso du GRAND-DUCHE de Luxembourg, le SPONG organise le 03 Mai 2014, une conférence  publique sous le thème « Jeunesse et emploi : perspectives, défis et contraintes dans les politiques sectorielles agricoles et pastorales en cours » à  l’Université de Ouagadougou. Cette conférence se veut un cadre d’échange en vue de contribuer à l’information et au renforcement des capacités des jeunes en particulier les étudiants sur les politiques sectorielles agricoles et pastorales en cours et les montrer comment ces politiques intègrent la question de l’emploi des jeunes intellectuels.  De façon spécifique, elles visent à:

  • sensibiliser les jeunes sur les politiques sectorielles agricoles et pastorales, et les encourager à interpeller les décideurs pour demander une meilleure prise en compte de leurs besoins et de leurs droits dans ces politiques publiques agricoles
  •  Informer les jeunes sur les opportunités d’emploi dans le secteur agricole et pastoral
  • Discuter de l’emploi dans le domaine agricole et pastoral comme une alternative aux chômages des jeunes scolarisés

Environs trois cent (300) jeunes et étudiants sont attendus. L’animation sera assuré par quatre panélistes venant des Ministères des institutions et centre de recherche. Centre d’Analyse des Politiques économiques et Sociales (CAPES) et des personnes ressources de la société civile .

 Entrée : libre et gratuite. Vous y êtes cordialement invités.

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SCADD: Des acteurs d’OSC formés aux outils de suivi

Le secrétariat permanent des organisations non gouvernementales (SPONG), en collaboration avec le centre de suivi et d’analyses citoyens des politiques publiques (CDCAP) et le conseil national des organisations de la société civile (CNOSC), a organisé du 17 au 18 février, un atelier de formation sur l’appropriation des outils de suivi de la stratégie de croissance accélérée pour le développement durable(SCADD). Elle a vu la participation d’une cinquantaine de membres d’organisations de la société civile (OSC), à son siège à Ouagadougou.

L’atelier de formation sur l’appropriation des outils de suivi de la SCADD, initié par le SPONG, s’inscrit dans le cadre de l’amélioration de la qualité de la participation de la société civile aux dialogues politiques. Et pour participer aux dialogues politiques, il s’est avéré crucial de connaitre la SCAAD, avant de se doter des outils appropriés pour son suivi.

Célestin Badolo, formateur

Célestin Badolo, formateur

 «On ne saurait suivre les politiques publiques si on ne maitrise pas la SCAAD». Selon le formateur Célestin Badolo, le cadre général d’orientation des politiques publiques est la SCAAD, d’où la nécessité pour les OSC de la connaitre afin de pouvoir bien suivre ces politiques publiques. C’est dans ce cadre que les participants ont été d’abord formés sur ce nouveau référentiel de développement qui couvre la période de 2011 à 2015. Et pour lui, la meilleure manière d’éviter «les grognes sociales» est la participation citoyenne, d’où l’idée de donner aux participants les outils nécessaires pour le suivi de la SCADD.

Le suivi citoyen de la SCADD implique les outils

«Le mode de gestion de notre pays la gouvernance participative, c’est-à-dire l’implication des citoyens à la gestion des affaires de la communauté». Selon Alassane Lompo de la coordination des OSC de la région de l’Est, cette formation vient à point nommé, du moment où elle leur a permis de repartir dotés des outils nécessaires pour le suivi de la SCADD. En effet, environ huit modules dont la législation sur le suivi des politiques publiques et la préparation à ce suivi au niveau régional, sectoriel et national, ont été développés. Le défi majeur reste l’appropriation et l’application de ces outils par les participants dans leurs zones de provenance.

Mouniratou LOUGUE (Stagiaire)

Burkina 24

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Agriculture : Valoriser le travail des femmes rurales pour la sécurité alimentaire

Dans l’agriculture au Burkina, les femmes jouent un rôle non négligeable, qui n’est pas toujours reconnu à sa juste valeur. La Confédération Paysanne du Faso (CPF), en partenariat avec le Secrétariat Permanent des Organisations Non Gouvernementales (SPONG) et Oxfam, ont décidé de réfléchir sur le rôle des femmes dans la mise en œuvre du Programme national du secteur rural (PNSR) et de la nouvelle alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition. C’était lors d’une conférence publique tenue le 1er mars 2014 à Ouagadougou.

Les participants à la conférence publique (Ph : B24)

Les participants à la conférence publique (Ph : B24)

 La conférence publique tenue ce 1er mars sur le rôle des femmes rurales dans la mise en œuvre du PNSR et de la nouvelle alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition entre dans le cadre de la campagne « Cultivons ».

En rappel, cette campagne dénonce les modes de production et de consommation non écologiques, afin que les gouvernants et les entreprises travaillent à assurer un système alimentaire mondial profitable à tous.

Garantir la sécurité alimentaire par la valorisation du travail des femmes«Les femmes(…) produisent environ 80 % des denrées alimentaires au Burkina», a déclaré Bassiaka Dao, président de la CPF à propos du rôle des femmes dans la production agricole.

Rôle combien important, mais qui selon lui, n’est pas toujours reconnu. Pour lui, la valorisation de leur travail assurera une sécurité alimentaire durable.

Dans ce sens, l’objectif de la conférence est de contribuer au renforcement des capacités des acteurs du monde rural sur les stratégies développées au Burkina pour lutter contre la faim et la pauvreté.

L’implication des gouvernants et des organisations paysannes

Bassiaka Dao, Président de la CPF (Ph : B24)

Bassiaka Dao, Président de la CPF (Ph : B24)

 La conférence publique a réuni une centaine de leaders d’organisations paysannes et de femmes provenant des 13 régions du Burkina.

Elle a vu la participation des représentants des ministères en charge du développement rural, de l’économie et des finances, de l’Assemblée nationale et d’organisations du système des Nations Unies.

Elle a également bénéficié de l’appui de l’ONG Christian Aid, de la Coopération Suisse et de l’ambassade du Grand –Duché de Luxembourg.

Mouniratou LOUGUE (Stagiaire)

 Pour Burkina24

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Société civile: Le SPONG renforce les capacités des acteurs de la santé en analyse et suivi budgétaire

Les responsables de programmes et projets de la société civile active dans le domaine de la santé se familiarise avec les outils d’analyse et suivi budgétaire © Burkina 24

Dans un contexte de financement des programmes et projets de plus en plus rare, l’analyse et le suivi budgétaire sont deux domaines à maîtriser pour bénéficier de la confiance des partenaires techniques et financiers. Pour ce faire, le Secrétariat permanent des Organisations Non Gouvernementales (SPONG) tient un atelier de formation à l’endroit de 25 responsables de programmes et projets de la société civile active dans le domaine de la santé sur l’analyse et suivi  budgétaire.

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet de « soutien à l’implication et la participation de la société civile burkinabè à la Plateforme de Financement des Systèmes de Santé » financé par GAVI-Alliance, cet atelier se veut une réponse au besoin de renforcement des capacités des acteurs en analyse et suivi-évaluation budgétaires dans le secteur de la santé, selon les responsables du SPONG.  Ainsi du 05 au  09 novembre 2012, 25 responsables d’ONG membres du SPONG renforcent leurs capacités d’influence sur les politiques publiques de santé.

Au delà de la mobilisation des ressources, les participants ont appris à se familiariser avec des outils de coordination des ressources dans la lutte contre le VIH/SIDA et les IST © Burkina 24

Pour Christophe Hien, formateur, au-delà de la mobilisation des ressources, les participants apprennent à se familiariser avec des outils de coordination des ressources dans la lutte contre le VIH/SIDA et les IST. Selon lui, « une chose est de pouvoir mobiliser les fonds, une autre en est de les gérer conséquemment, afin de bénéficier de la confiance des bailleurs de fonds. Pour cela il faut instaurer une éthique dans la vie de nos organisations et garder toujours à vue la notion de recevabilité lorsque l’on met en oeuvre un projet. »

En décembre 2010, le Conseil d’Administration de L’Alliance Mondiale pour la Vaccination et l’Immunisation (GAVI-Alliance) a approuvé son plan stratégique 2011-2015: « sauver des vies d’enfants et protéger la santé des populations en élargissant l’accès à la vaccination dans les pays les plus pauvres »

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