Développement rural : Les OSC s’approprient le programme national du secteur

Ouagadougou abrite, les 20 et 21 juin 2013, un atelier national d’information et d’appropriation par les acteurs de la société civile (associations et ONG) du Programme national du secteur rural (PNSR). Initié par le Secrétariat permanent des Organisations non gouvernementales (SPONG), cet atelier vise à contribuer à favoriser une meilleure compréhension du processus du PNSR et son appropriation par les ONG et associations de développement des 13 régions du Burkina Faso œuvrant dans le secteur rural (eau, environnement, élevage et agriculture).
« Présenter le contenu et la version finale du document du PNSR aux OSC des 13 régions du Burkina ; informer sur le processus en cours du budget programme ; déterminer les modalités d’opérationnalisation et de suivi du PNSR au niveau régional ; discuter du rôle de la société civile dans le suivi-accompagnement de la mise en œuvre du PNSR ; définir et adopter le mode d’organisation de la société civile du secteur rural pour prendre part de manière cohérente et efficace à la mise en œuvre et au suivi du PNSR. »
Ce sont là les objectifs spécifiques visés par l’atelier national d’information et d’appropriation par 70 acteurs de la société civile (associations et ONG) du PNSR dont le lancement des travaux a eu lieu ce jour 20 juin à Ouagadougou.

Utiliser les semences à cycle court

Pour Alfred Sawadogo, président de SOS Sahel/Burkina Faso et représentant de la société civile au sein du comité de pilotage du PNSR, il s’agit de contribuer à favoriser une meilleure compréhension du processus du PNSR et son appropriation par les ONG et associations de développement des 13 régions du Burkina Faso œuvrant dans le secteur rural (eau, environnement, élevage et agriculture).
La situation de la campagne agricole dans son ensemble, en ce qui concerne la décade du mois de juin, « ne semble pas très bonne vu les indicateurs qui sont assez défavorables et comparables aux indicateurs de 2011 avec ses 153 000 tonnes de déficit céréalier ». Et entre autres mesures pour y pallier, l’utilisation des semences à cycle court a été préconisée par le conseil des ministres du 19 juin 2013 et entérinée par Alfred Sawadogo en cette campagne agricole.

Wendyida Germaine KERE

Pour Burkina24

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.