Santé et lutte contre le VIH–SIDA

Suivi des politiques de protection sociale : Le SPONG forme ses membres

Sylvestre Tiemtoré (micro) lors de l'atelier, le 20 mai 2016 - © Burkina24
Sylvestre Tiemtoré (micro) lors de l'atelier, le 20 mai 2016 - © Burkina24

Sylvestre Tiemtoré (micro) lors de l’atelier, le 20 mai 2016 – © Burkina24

Le Secrétariat permanent des organisations non gouvernementales (SPONG) a organisé au profit des organisations de la société civile, un atelier de formation sur les techniques d’analyse et de suivi des politiques de protection sociale. Cette session a eu lieu du 16 au 20 mai 2016.

En 2012, le gouvernement burkinabè  a adopté une Politique nationale de protection sociale (PNPS). Son objectif est de promouvoir le bien-être économique et social des populations en général, de celui des individus, des familles et des groupes vulnérables en particulier.

L’un des principes clés de la PNPS est celui d’appropriation qui désigne le fait pour l’ensemble des acteurs de s’en approprier et à assurer la coordination des actions de sa mise en œuvre. Pour une réussite de la mise en œuvre de la PNPS, l’ensemble des acteurs doit s’en approprier et s’y conformer et surtout contribuer à son suivi et évaluation.

La société civile figure parmi les acteurs clés qui ont contribué à l’adoption de cette politique. D’où il a paru nécessaire pour le SPONG, que ses membres ne soient pas laissés sur le carreau. Un groupe thématique, dédié à la protection sociale, a d’ailleurs été mis en place depuis 2011.

C’est dans ce cadre qu’un atelier de formation a été organisé du 16 au 20 mai 2016 afin que les membres de ce groupe thématique soient mis à niveau. Il a pour objectif, explique Sylvestre Tiemtoré, coordonnateur du SPONG, de doter le groupe d’une masse critique d’acteurs compétents sur les processus d’élaboration, d’analyse et de suivi des politiques sociales afin de faire face aux nombreuses sollicitations et exigences de la participation de qualité de la société civile aux cadres de dialogue de la protection sociale.

Former

Cet atelier s’inscrit dans le cadre du « Projet d’appui au contrôle citoyen de la mesure gouvernementale de distribution des kits d’urgence pour la prise en charge totale du paludisme des enfants de 0 à 5 ans et des femmes enceintes dans les districts de sanitaire de Fada à l’Est, Barsarlgho au Centre Nord, et de Dori au Sahel », financé par l’UNICEF.

Pour, Mariam Ouédraogo/Ouédraogo, de l’Association Maasongo pour le développement du Faso, « cet atelier est le bienvenu ».  « J’ai mieux compris la PNPS, dit-elle. Et ensemble, nous avons élaboré des critères pour que les couches les plus vulnérables soient touchées ».

Sylvestre Tiemtoré précise en effet que cet atelier permettra au groupe thématique de faire un suivi citoyen d’un certain nombre de mesures sociales du gouvernement et d’avoir un œil sur la gouvernance et fonctionnement du Conseil national de la protection sociale.

Par ailleurs, les participants à l’atelier se sont positionnés pour apporter leur regard critique sur le processus de ciblage en faisant une note de contribution. Cette note sera transmise aux autorités par le biais du SPONG, a précisé le coordonnateur.

Abdou ZOURE / Burkina 24

Rupture de Kits Paludisme grave : Sauver les enfants n’a pas de prix !

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Au Burkina Faso, les statistiques recueillies en 2014 (Annuaire statistique 2014, MS) indiquent que 7.252.712 cas de paludisme simple et 364.605 cas de paludisme grave dont 4.166 décès ont été notifiés par les formations sanitaires. Les enfants de moins de 5 ans sont les plus touchés par cette maladie. Sur 4 décès dus au paludisme, 3 sont des enfants de moins de 5 ans. Continuer la lecture

Lutte contre le paludisme: Le SPONG veut mesurer… les mesures gouvernementales

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Pour un suivi et un « contrôle citoyen » des politiques publiques,  le Secrétariat permanent  des organisations non gouvernementales  (SPONG) a décidé de mettre sur le pied le  projet d’appui au contrôle citoyen  de la mesure gouvernementale de distribution des kits d’urgence pour la prise en charge totale du paludisme des enfants de 0 à 5 ans et des femmes enceintes. Seront concernés les districts sanitaires de Fada à l’Est, Barsalogho au Centre-Nord et Dori au Sahel. Son lancement a eu lieu ce mardi 10 novembre 2015. Continuer la lecture

SUIVI DE LA SUBVENTION DES SOINS SONU : LA SOCIÉTÉ CIVILE S’ARME

SUIVI DE LA SUBVENTION DES SOINS SONU : LA SOCIÉTÉ CIVILE S’ARME

Le Secrétariat permanent des Organisations non gouvernementales (SPONG), à travers sa plateforme thématique santé, a lancé ce 3 juin 2015 à Ouagadougou le projet Observatoire de la société civile pour le suivi de l’efficacité du développement dans le secteur de la santé et plus précisément l’application de la subvention à 80% des soins obstétricaux néonataux d’urgences par le gouvernement (SONU). Le projet sera mis en œuvre  dans les régions de l’Est et du Centre-Nord. Continuer la lecture

SOUTIEN À LA VACCINATION : LE SPONG EN QUÊTE D’UNE SOCIÉTÉ CIVILE PLUS ENGAGÉE

SOUTIEN À LA VACCINATION : LE SPONG EN QUÊTE D’UNE SOCIÉTÉ CIVILE PLUS ENGAGÉE

L’engagement de la société civile dans le secteur de la santé reste limité, bien qu’il y ait des progrès notables dans ce domaine. Convaincue qu’il reste beaucoup à faire au niveau pays pour accroitre la participation de la société civile, l’Alliance mondiale pour la vaccination et l’immunisation( GAVI) offre son soutien au groupe d’intérêt des Organisations de la société civile (OSC), afin de favoriser leur influence sur l’élaboration, l’adaptation et la mise en œuvre, de politiques nationales en matière de vaccination. Au Burkina, le Secrétariat permanent des organisations non gouvernementales (SPONG) qui en bénéficie, et qui est à la troisième phase du programme, a organisé un atelier de d’information des membres de la plateforme de la société civile de soutien à la vaccination, ce 07 novembre 2014 à Ouagadougou. Continuer la lecture

Société civile: Le SPONG renforce les capacités des acteurs de la santé en analyse et suivi budgétaire

 

Les responsables de programmes et projets de la société civile active dans le domaine de la santé se familiarise avec les outils d’analyse et suivi budgétaire © Burkina 24

Dans un contexte de financement des programmes et projets de plus en plus rare, l’analyse et le suivi budgétaire sont deux domaines à maîtriser pour bénéficier de la confiance des partenaires techniques et financiers. Pour ce faire, le Secrétariat permanent des Organisations Non Gouvernementales (SPONG) tient un atelier de formation à l’endroit de 25 responsables de programmes et projets de la société civile active dans le domaine de la santé sur l’analyse et suivi  budgétaire.

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet de « soutien à l’implication et la participation de la société civile burkinabè à la Plateforme de Financement des Systèmes de Santé » financé par GAVI-Alliance, cet atelier se veut une réponse au besoin de renforcement des capacités des acteurs en analyse et suivi-évaluation budgétaires dans le secteur de la santé, selon les responsables du SPONG.  Ainsi du 05 au  09 novembre 2012, 25 responsables d’ONG membres du SPONG renforcent leurs capacités d’influence sur les politiques publiques de santé.

Au delà de la mobilisation des ressources, les participants ont appris à se familiariser avec des outils de coordination des ressources dans la lutte contre le VIH/SIDA et les IST © Burkina 24

Pour Christophe Hien, formateur, au-delà de la mobilisation des ressources, les participants apprennent à se familiariser avec des outils de coordination des ressources dans la lutte contre le VIH/SIDA et les IST. Selon lui, « une chose est de pouvoir mobiliser les fonds, une autre en est de les gérer conséquemment, afin de bénéficier de la confiance des bailleurs de fonds. Pour cela il faut instaurer une éthique dans la vie de nos organisations et garder toujours à vue la notion de recevabilité lorsque l’on met en oeuvre un projet. »

En décembre 2010, le Conseil d’Administration de L’Alliance Mondiale pour la Vaccination et l’Immunisation (GAVI-Alliance) a approuvé son plan stratégique 2011-2015: « sauver des vies d’enfants et protéger la santé des populations en élargissant l’accès à la vaccination dans les pays les plus pauvres »

Le Burkina Faso introduit deux nouveaux vaccins dans son programme national

Le Burkina Faso introduit deux nouveaux vaccins dans son programme national

Le 31 octobre 2013, le Burkina Faso est devenu le 16ème pays éligible au soutien de GAVI et le 10ème pays africain à introduire les vaccins antirotavirus, ainsi que le 33ème pays éligible au soutien de GAVI à introduire les vaccins antipneumococciques – dans son programme national de vaccination.

Grâce à ces nouveaux vaccins, ce sont des milliers de vies d’enfants qui vont être sauvé. Le Burkina Faso s’attaque à la diarrhée et à la pneumonie simultanément. Le rotavirus est la principale cause de diarrhée sévère et mortelle chez les jeunes enfants, et le pneumocoque est la cause la plus fréquente de pneumonie chez les jeunes enfants.

Le bulletin d’information PATH RotaFlash a fait un focus sur l’introduction de ces deux nouveaux vaccins au Burkina Faso. Pour en savoir plus, veuillez télécharger le bulletin spéciale.